Le rideau de feu était donc sur Kisoi explosant, les baies vitré, mettant à dur épreuve le pilier de soutènement. Quand Kisoi était rentré de son offensive, Mio l’avait agrippé. Elle semblait être dans le gaz les yeux perdu dans le vague. Elle se baissa et chercha son sac. Kisoi ne comprenait pas.
Quatre coups de feu différents des automatiques décalèrent l’attention d’une partie des assaillants et de Kisoi. Et des paroles crié confirma qu’il était du bon côté :
"ALLEZ BORDEL ! PROTEGEZ-LES ! SERVEZ NOS MAÎTRES !"Kisoi ne pouvait sortir, le feu ennemi était toujours sur sa position, divisé par deux car les ennemis avaient ajusté leur tir sur le deuxième tireur. Qui visiblement ne voyait pas Kisoi et inversement.
Puis encore une autre personne cria de protéger les notables de la fête, un bruit de nuque rompue passa par-dessus les autres bruits. Et des tirs automatiques furent échangés de nouveau. Pour décrire tout ça un joyeux bordel serai un bon terme.
Mio poussa soudainement un cri et se plaqua de toutes ses forces contre Kisoi. Kisoi passa ses bras autour d’elle. Il retira sa main de son dos, il y avait un peu de sang, mais cela était superficiel apparemment. Il laissa faire Mio, qui déposa une glace au sol. Dans la glace on voyait toute la scène ce déroulé. Kisoi vit tout de suite où Mio voulait en venir. Il l’enlaça.
« Merci ça c’est une belle improvisation, je t’en prie reste derrière le pilier. »Kisoi lui sourit afin de la rassurer. Il prit la glace et vu la scène complètement. Le gorille blessé tirait toujours sur la position de Kisoi mais il était derrière une table. Tandis que son comparse tirait en direction d’un ouvrage en béton surement les alliés qui avaient aidé Kisoi. Kisoi devait attendre le bon moment, encore un peu, à force de tirer comme des gros cons ils finiraient bien par avoir plus de munitions. Kisoi regarda Mio, le moment approché, comme quand on sait que quelque chose va se passé sans pour autant pouvoir l’évité. La Mort approché pour certains. Kisoi ne savait pas s’il reviendra de son acte qu’il pensait héroïque. Il attendait qu’il n’est plus de munition où presque avant d’y aller mais pour peu qu’ils sortent d’autres armes…
Le moment n’était pas au doute. Il fallait agir, il n’était surement pas seul et leur copain ne tarderait pas de venir les chercher. Le moment était arrivé, Kisoi se pencha et embrassa Mio un bref instant, il lui vola ce baisé avant de mettre son plan à exécution.
« Gomen, pour ton sac. »Kisoi pris le sac de Mio, et le jeta en leurre du côté droit, bien sûr cela fit diversion l’espace d’une seconde assez pour que Kisoi puisse sortir du côté opposé. Le pistolet étant en simple action la pression sur la gâchette est nettement moindre accentuant la précision de l’arme, ce qui permet de compenser la perte de la précision en tire de riposte. Enfin c’est du blabla de militaire, ce qui compte c’est le résultat. Donc Kisoi sorti du côté gauche et tira sur l’homme qui pilonner sa position. Il le toucha au bras ce qui le fit lâcher son arme. L’autre homme était entrain de finir son chargeur, le clique de la culasse bloquée en position arrière retentit. Cela signifie que l’on vient de finir le chargeur. Dommage pour ce Baka, quelle aubaine pour Kisoi. Kisoi s’avança doucement tout en pointant son arme sur la tête du Baka. Il n’était plus qu’a quelques mètres. Kisoi était hors de ses gons intérieurement et il extériorisa cette colère.
« HIJO DE PUTA, COÑO TU MADRE, RILIPOLLA. Tu t’en est prie à la mauvaise personne. MEURT ! »Le doigt de Kisoi actionna la gâchette qui mit en action le marteau qui mit à son tour en branle le percuteur qui déclencha à son tour la poudre et la balle. Toujours cette balle si parfaite et incompréhensible. La tête du gorille explosa littéralement, sous l’effet de la balle. Mais Kisoi craqua complet et lui logea au moins trois balles dans le crâne, histoire que sa mère ne puisse l’identifié. C’est avec ses neuves cartouches restantes que Kisoi retourna sur ses pas pour récupérer Mio en faisant bien attention que d’autre crevard n’arrive pas de suite. En reculant, il récupéra un flingue qui trainé à terre au cas où, il mit la sécurité et el plaça dans sa ceinture. Il le vérifiera plus tard en lieux sûr.
Finalement il était de retour au pilier. Il prit Mio dans ses bras tout en surveillant le reste de la salle… devenue méconnaissable. Puis Kisoi annonça à l’assemblé :
« C’est clean, j’ai achevé les deux derniers. Qui prend les commandes des opérations, ils ne devaient sûrement pas être que cinq ? Autrement dit nous devons nous organiser pour riposter.»Kisoi attendait une réponse, s’il n’en aura pas, il se tirera lui-même de ce foutu merdier avec Mio en prime.